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Liens utiles de l'IFR

Fil info de La Mission de Recherche Droit & Justice

  • 30 juin 2020
    L’action économique des collectivités publiques – Ses enjeux, son droit, ses acteursL’action économique des collectivités publiques s’inscrit en France dans le projet de désarmement économique des nations esquissé par la paix d’Utrecht de 1713 et systématisé par la pensée (néo)libérale. Repris par la Charte de l’Atlantique, concrétisé par les accords du GATT et la construction européenne, l’entreprise a connu une avancée majeure avec l’effondrement de l’URSS et la création de l’OMC : car cette dernière devait favoriser cette libéralisation des échanges que s’efforce de réaliser de nos jours les accords commerciaux « nouvelle génération ». Or, deux sortes d’évolutions témoignent de l’adhésion du droit français à ce projet. L’instrumentalisation de ses règles traduit d’abord ce paradoxe : en principe proscrite au nom du respect des droits économiques fondamentaux ou de l’ordre public économique, l’intervention de l’État dans l’économie est par dérogation prescrite pour lutter contre les externalités négatives du marché : grâce au service public « à la française » et aux SIG européens (Partie 1). La mobilisation de ses acteurs conduit, ensuite, à jouer sur les échelles de l’État : la mondialisation entraîne une redistribution des compétences entre les autorités chargées de mettre en cohérence le développement durable (État et UE) et celles chargées de le mettre en oeuvre (autorités de régulation ou déconcentrées et décentralisées) (Partie 2). La France se rallie ainsi un peu plus chaque jour à cette conviction : « Entre nations, le concept de marché substitue la logique d’un jeu à somme positive (le commerce) à la logique d’un jeu à somme nulle (la puissance) » (M. Torre- Schaub). Qualifié aux fonctions de Professeur des Universités en droit public, Fabien Bottini est enseignant-chercheur à l’Université Le Havre-Normandie. Responsable pédagogique du Master droit des collectivités territoriales, il est également directeur-adjoint du LexFEIM, le laboratoire de recherche en droit de l’Université. Ses travaux portent sur les transformations du droit public induites par la rationalité économique depuis le tournant des années 1980. Cet ouvrage a reçu le soutien de la Mission de recherche Droit et Justice. Éditeur : Institut Francophone pour la Justice et la Démocratie, Collection : Kultura Publication : Juin 2020
  • 30 juin 2020
    Lettre de la Mission Juin 2020Consulter la Lettre : http://xp356.mjt.lu/nl2/xp356/5qiy9.html?hl=fr
  • 30 juin 2020
    Aumônerie musulmane en prison : décryptage d’un phénomène en croissanceDepuis les attentats de 2015 l’islam est devenu le premier culte financé par l’administration pénitentiaire et le nombre d’aumôniers musulmans en prison a connu une croissance importante. Comment expliquer ce phénomène ? Qu’en est-il de ces « acteurs » du religieux en prison ? Quelles problématiques posent l’institutionnalisation de l’aumônerie musulmane ? Décryptage par Claire de Galembert, chargée de recherche au CNRS, membre de l’Institut des sciences sociales du politique et de Céline Béraud, directrice d’études de l’EHESS, membre du Centre d’études en sciences sociales du religieux, auteures de la recherche « La Fabrique de l’aumônerie musulmane des prisons en France » soutenue par la Mission et récemment publiée sur son site. Propos recueillis par Laetitia Louis-Hommani Laetitia L-H : Qu’est-ce que l’aumônerie musulmane ? Comment s’inscrit-elle concrètement dans le monde carcéral français ? Quelle est sa spécificité ? Claire de Galembert : Commençons par rappeler en quoi consiste une aumônerie et ce qu’est sa raison d’être au sein des institutions publiques. Il s’agit d’une institution multi-séculaire née en terreau catholique qui s’est ouverte au XIXe siècle en France aux cultes protestant et israélite. La loi de 1905 a mis un terme au financement public des cultes et à la rémunération du clergé. Elle n’a pas pour autant supprimé les aumôneries au sein des institutions publiques telles que la prison ou l’hôpital. Le législateur a considéré que la pérennisation de cette institution relevait de la garantie du libre exercice du culte. Jusqu’au début des années 1980, les aumôniers étaient des prêtres, des pasteurs et des rabbins. Aujourd’hui, les laïcs sont devenus majoritaires et on compte un nombre important de femmes aumôniers. Selon le Code de procédure pénale, les aumôniers sont en charge de « l’assistance spirituelle », c’est-à-dire qu’ils apportent un soutien spirituel et moral individualisé aux détenus, soutien qui passe par des visites en cellule. Ils peuvent également animer des groupes de réflexion, de prière ou d’étude, et bien sûr célébrer le culte. L’aumônerie musulmane est de création récente. C’est en 2005 qu’a été nommé un aumônier national auquel revient le droit de proposer des candidats à l’administration pénitentiaire. Cette nomination marque  une phase d’institutionnalisation « par le haut » qui a succédé à une institutionnalisation « par le bas » qui s’est traduite par la nomination dans les années 1980 dans une poignée d’établissements d’aumôniers musulmans. C’est tardif car la présence de l’islam dans les prisons françaises est un phénomène ancien, si l’on pense à la période coloniale, ou encore à l’incarcération massive de détenus « musulmans » en métropole au moment de la guerre d’Algérie.Les demandes d’islam qui s’expriment et s’intensifient du fait non seulement de l’accroissement d’une population carcérale de confession musulmane mais encore de la transformation de l’islam en religion de Français se sont faites de plus en plus pressantes à partir des années 1980. Certains chefs d’établissement laissent se développer un culte musulman en autogestion. D’autres se montrent favorables à l’intervention de ministres du culte musulmans, souvent moins d’ailleurs pour honorer le principe de libre exercice du culte que pour éviter des tensions inutiles au sein des détentions. L’ouverture à l’islam reste timide. Les aumôniers ne sont qu’une quarantaine au début des années 2000, ce qui est très peu rapporté aux quelques 185 établissements que compte le parc pénitentiaire français et aux 50000 personnes qui y sont alors incarcérées. Cette faible présence d’aumôniers musulmans est imputable d’abord au peu d’intérêt porté par l’administration pénitentiaire à l’aumônerie, institution alors perçue comme condamnée à tomber en désuétude. Elle tient aussi aux craintes des chefs d’établissement à l’idée que les aumôniers puissent devenir des vecteurs d’intégrisme. Mais elle s’explique également par la faible institutionnalisation de l’islam en France et l’absence d’instances représentatives ce qui complique évidemment la nomination d’aumôniers. Les directions interrégionales se heurtent dans bien des cas à l’absence de réactivité des organisations musulmanes qui souffrent bien souvent d’une pénurie d’imams et considèrent les musulmans incarcérés comme non prioritaires. Depuis le milieu des années 2000, l’aumônerie musulmane s’est pourtant considérablement développée. Elle compte aujourd’hui plus de 250 aumôniers dont 10% de femmes. On observe ainsi une certaine banalisation de la figure de l’aumônier musulman aussi bien au sein des établissements, qu’au sein des communautés musulmanes qui ne rechignent plus à lui apporter leur soutien. Mais les ressorts du soutien des pouvoirs publics au développement de l’aumônerie musulmane demeurent très ambivalents. La question de l’égalité et des droits, portée notamment par les prises de paroles du Contrôleur général des lieux de privation de liberté, a certes compté dans cet engagement en faveur du culte musulman. Mais c’est bien davantage au regard de questions sécuritaires – la peur que suscite un islam laissé en déshérence alors que les prisons semblent des lieux privilégiés de diffusion d’un islam radical-,  qu’est justifié le changement de cap qui s’amorce dans les années 2000. Celui-ci s’est trouvé confirmé lors des différentes vagues d’attentats qui ont frappé la France dans les années 2010. Ainsi, c’est le plan antiterrorisme du 21 janvier 2015 qui permet le recrutement de 60 équivalents temps-plein et conduit aussi à une revalorisation des indemnités reçues. Le culte musulman devient alors le premier culte financé en prison, devant les catholiques. Laetitia L-H : Quels sont les principaux résultats de votre recherche ? Céline Béraud : Quatre principaux résultats ressortent de nos enquêtes. Tout d’abord, nous le disions précédemment, on a pu observer un processus de d’institutionnalisation de l’aumônerie musulmane et de banalisation de ses membres. On ne s’étonne plus de leur présence. Si encore au début des années 2000 certains essuyaient des brimades racistes ou se voyaient suspectés par les personnels pénitentiaires de ne pas être suffisamment laïques. Ce n’est plus le cas aujourd’hui. Il en est de même au sein des communautés musulmanes. L’aumônier est une figure étrangère à la tradition islamique. Il n’en existait pas dans les institutions publiques des pays musulmans et, si des aumôniers interviennent aujourd’hui dans les prisons marocaines, c’est le résultat d’un transfert du nord au sud de la Méditerranée. Autrement dit, il y a eu une forme d’acculturation de l’islam à cette figure au départ créée […]
  • 26 juin 2020
    Interview de Yann Aguila, avocat associé, Cabinet Bredin PratInterview de Yann Aguila, ancien directeur de la Mission de recherche Droit et Justice de 2003 à 2009, à l’initiative du Prix Carbonnier en 2005. Conseiller d’état, il travaille actuellement comme avocat au barreau de Paris, associé au Cabinet Bredin Prat.           Propos recueillis par Laetitia Louis-Hommani Laetitia L-H :  Vous avez été directeur de la Mission de recherche Droit et Justice de 2003 à 2009 et vous avez créé ce prix prestigieux en 2005 : quelle a été la genèse de cette création ? Yann Aguila : La Mission de recherche Droit et Justice portait depuis plusieurs années le projet d’un prix de thèse qui puisse refléter les spécificités de l’approche du GIP. Mais le projet était longtemps resté dans les limbes, en raison de difficultés de conception : comment définir la finalité du prix ? Quel type de sujets éligibles ? Quel périmètre scientifique ? Quels profils de candidats ? Quelles modalités de composition du jury ? etc… Ces questions finissaient par être paralysantes, et au bout du compte, le prix n’avait jamais été créé. J’ai proposé d’inverser le raisonnement et de faire application du bon vieux proverbe selon lequel « c’est en tombant qu’on apprend à marcher ». Nous avons créé le prix d’abord, et nous en avons défini ensuite, chemin faisant, les contours précis. Cette démarche volontariste peut paraître un peu irrationnelle… Mais le fait est qu’elle a permis de débloquer la situation et nous a conduit au Prix que l’on connaît aujourd’hui. Dans cet esprit, le premier temps de la démarche fut de trouver un nom pour ce Prix. Celui du doyen Carbonnier s’est imposé comme une évidence, tant celui-ci incarnait l’alchimie particulière du droit et de la sociologie, qui fait l’originalité de la Mission. Ce nom a donné au Prix son identité. Et, finalement, le reste a suivi : le nom du doyen Carbonnier a largement commandé la définition des modalités du Prix. Laetitia L-H : Comment percevez-vous l’inscription de ce Prix dans un panorama de Prix de thèse dans les domaines de la justice et du droit qui s’est considérablement enrichi ? Yann Aguila : Le Prix Carbonnier garde son caractère unique. Celui-ci est lié à la vocation de la Mission de recherche Droit et Justice, lieu exceptionnel de rencontre entre différentes disciplines autour d’un objet d’étude commun : le droit et la justice. Deux savoirs, en particulier, s’ignorent trop souvent : celui des juristes et celui des sociologues. La Mission joue un rôle de « passeur » entre ces deux mondes. Il faut un prix pour encourager les travaux de recherche qui – parfois au prix d’un certain risque au regard des conventions académiques – jettent une passerelle entre les deux approches, l’étude du droit d’un côté, et celle des faits de l’autre côté. Rares sont les thèses de juristes qui s’intéressent aux faits, c’est-à-dire à la question de l’application pratique des règles de droit, en étayant leurs analyses de statistiques ou d’entretiens. Rares sont les travaux des sociologues qui, une fois passée l’étude objective des faits, tentent d’en tirer des enseignements sur les évolutions nécessaires du système juridique. En ce qu’il récompense ce type de travaux, transversaux, ouverts, à la jonction des disciplines, le Prix Carbonnier occupe une place singulière et irremplaçable dans le paysage des prix de thèses.      
  • 26 juin 2020
    Le Prix Jean Carbonnier fête ses 15 ansPour cette occasion, la Mission de recherche Droit et Justice a réalisé un recueil retraçant l’histoire du Prix. Tous les Présidents et membres du jury ainsi que l’ensemble des lauréat.e.s sont présenté.e.s dans ce recueil publié par la Mission et disponible sur son site internet. Au-delà de la promotion de ce Prix prestigieux, ce recueil a pour ambition de présenter les personnalités de renom s’étant investies dans l’attribution du Prix en tant que Président ou membre du jury, et de valoriser les parcours des lauréat.e.s à la suite de la remise du Prix. La première partie du recueil rend ainsi hommage aux Présidents et membres des jurys qui se sont succédé depuis 2005 ; la seconde partie, quant à elle, met en lumière les travaux récompensés et les parcours des lauréat.e.s du Prix Carbonnier et de sa Mention spéciale. L’année 2020 marque également la désignation et l’installation d’un nouveau jury pour les trois prochaines années, présidé par Jean-Michel Sommer, Chef du Service de documentation, des études et du rapport de la Cour de cassation. Consulter le recueil
  • 22 juin 2020
    Le rapport d’activité 2019 de la Mission de recherche Droit et Justice est disponible en ligneLe rapport d’activité 2019 de la Mission de recherche Droit et Justice est disponible en ligne, pour le consulter cliquez ici  Retrouvez également les derniers rapports d’activité de la Mission en cliquant ici
  • 15 juin 2020
    Retour sur 25 années de politique scientifique de la Mission de recherche Droit et JusticeQuelle a été la politique scientifique menée par la Mission de recherche Droit et Justice depuis sa création en 1994 jusqu’à aujourd’hui ? C’est sur cette question passionnante que s’est penché Simon Fulleda, auditeur de justice (élève magistrat à l’École nationale de la magistrature) accueilli en stage par la Mission de février à mars 2020. Son rapport intitulé La politique scientifique de la Mission de recherche Droit et Justice : Ambitions et réalisations est disponible sur le site internet de la Mission. « Dans la brève et chaotique lignée des tentatives avortées du ministère de la Justice pour mettre en œuvre une politique scientifique digne de ce nom » l’auteur s’est attaché à identifier le rôle de la Mission de recherche Droit et Justice et à mettre en lumière les objectifs affichés de sa programmation scientifique. Le travail de Simon Fulleda a également porté sur l’analyse des appels à projets émis par la Mission de recherche Droit et Justice entre 1994 et 2020. Une analyse plus fine a pu être menée pour les 10 premières années du GIP comparant les ambitions des appels à projets avec la production scientifique finalement soutenue. Sans dévoiler ici les principales conclusions du rapport, l’élargissement des thèmes de recherche, la pluridisciplinarité et la nécessité d’une approche comparée et internationale apparaissent revenir systématiquement dans les priorités de la Mission depuis sa création. Lire le rapport
  • 11 juin 2020
    Le smartphone des enfants placés Quels enjeux en protection de l’enfance ?Qu’il s’agisse d’entrer en relation, de conserver des liens, de les faire vivre, de les protéger et de se protéger, le smartphone est devenu un instrument incontournable. Comment les enfants placés et les professionnels qui s’en occupent font face aux nouveaux défis de son utilisation massive ? « Être de son âge » quand on est placé, c’est aussi accéder au numérique. Comment le champ de la protection de l’enfance accompagne-t-il l’entrée dans l’espace socio-numérique ? Comment s’organisent les liens familio-numériques ? Quelles formes de régulation sont mises en place par les professionnels ? À partir d’une double lecture des règles juridiques et de la réalité des pratiques, les auteurs montrent les marges de manœuvre possibles entre le maintien d’un cadre formel et la construction d’un accompagnement qui tient compte du cheminement des enfants dans leur parcours familial et des innovations dans l’espace socio-numérique. Cet ouvrage ne fournit pas un mode d’emploi pour les adultes en charge d’accompagner les mineurs placés ; il vise à comprendre les pratiques, à mettre en exergue les références de chacun pour aider à trouver des positionnements adaptés dans des situations qui peuvent être contrastées. Emilie Potin est maîtresse de conférences en sociologie à l’université Rennes-2 et membre du LiRIS (EA 7481). Gaël Henaff est maître de conférences en droit privé, HDR, université Rennes-2, codirecteur et membre du LiRIS (EA 7481). Docteure en sociologie Hélène Trellu est sociologue indépendante au sein de la structure SocioCO, et membre associée du LABERS (université de Bretagne occidentale). érès éditions (parution le 13 août 2020) En savoir plus Cet ouvrage est issu de la recherche La correspondance numérique dans les mesures de placement au titre de l’assistance éducative soutenue par la Mission de recherche Droit et Justice.
  • 9 juin 2020
    La Mission de recherche Droit et Justice lance une nouvelle publicationPrésenter les résultats des recherches sous une forme synthétique, rendre accessible à tous les conclusions principales des chercheurs : tels sont les objectifs de cette nouvelle publication disponible en ligne et en papier. Le premier numéro est consacré à la recherche coordonnée par Fabien Jobard, chercheur au Centre Marc Bloch (Berlin), au Centre de recherches Sociologiques sur le Droit et les Institutions Pénales (CESDIP), intitulée « Punitivités comparées, représentations pénales en France et en Allemagne ». Le second est consacré à la recherche « L’âme du corps. La magistrature française dans les années 2010 », menée par Yoann Demoli et Laurent Willemez, enseignants-chercheurs à l’Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines (laboratoire PRINTEMPS). Le troisième enfin est consacré à la recherche « Audition et discernement de l’enfant devant le juge aux affaires familiales » menée par Blandine Mallevaey, chercheuse au C3RD (Centre de Recherche sur les Relations entre le Risque et le Droit) à l’Université Catholique de Lille. D’autres numéros suivront et seront à retrouver sur le site de la Mission, dans la rubrique Les Actu-recherche. Vous pouvez demander à recevoir les Actu-Recherche par courrier à partir du site internet de la Mission en remplissant le formulaire de demande, situé en haut de cette même rubrique. Pour découvrir le numéro 1 cliquez ici Pour retrouver l’interview de Fabien Jobard sur le site de la Mission cliquez ici Pour découvrir le numéro 2 cliquez ici Pour découvrir le numéro 3 cliquez ici          
  • 8 juin 2020
    La Mission de recherche Droit et Justice recrute son/sa responsable du suivi scientifique et de la valorisation des recherchesLe ou la titulaire du poste assurera l’ensemble des activités concourant à la détermination du programme scientifique de la Mission. Il/Elle sera notamment chargé.e de l’organisation des appels à projets et des travaux du Conseil scientifique, de l’analyse des demandes de financement soumises au Conseil scientifique et du suivi des contrats de recherche. Il/Elle aura également en charge la valorisation des enseignements et des résultats issus des recherches ainsi que l’organisation et la promotion des Prix Carbonnier et Vendôme décernés chaque année par la Mission. Les candidatures (CV détaillé et lettre de motivation) sont à adresser par mail avant le 19 juin 2020 à Mme Valérie Sagant, directrice de la Mission de recherche Droit et Justice et à Mme Kathia Martin-Chenut, directrice adjointe scientifique. Consulter l’offre d’emploi sur le site Place de l’emploi public Consulter la fiche de poste Contacts : Valérie SAGANT valerie.sagant@justice.gouv.fr Tél. : 01 87 89 21 19 Kathia MARTIN-CHENUT martin-chenut@gip-recherche-justice.fr Tél. : 01 87 89 21 11    


Fil info de l'ANR

  • 10 juillet 2020
    Appel à candidatures pour le recrutement de 24 présidentes-référentes et présidents-référents de comités d’évaluation scientifique de l’AAPG 2021Conformément aux principes fondamentaux internationaux, le processus de sélection de l’ANR est basé sur une évaluation par les pairs. L’ANR s’appuie ainsi sur des comités régulièrement renouvelés composés de personnalités scientifiques, et sur une communauté la plus large possible d’experts scientifiques qui ne participent pas aux comités. Afin de recruter 24 présidentes-référentes ou présidents-référents de ces comités d’évaluation scientifiques (sur les 50 comités que mobilisera l’appel générique 2021), l’Agence lance aujourd’hui un appel à candidatures public, ouvert jusqu’au 22 septembre 2020.
  • 9 juillet 2020
    Résultats de l’appel à manifestation d’intérêt pour prévenir et gérer les risques industriels en milieu urbain denseL’Agence nationale de la recherche (ANR) et la Région Normandie ont lancé le 18 février 2020 un appel à manifestation d’intérêt (AMI-SIOMRI) avec pour objectifs de proposer des solutions innovantes et opérationnelles dans le domaine de la maîtrise des risques industriels en milieu urbain et dense. A la clôture de l’appel, le 24 avril 2020, l’ANR et la Région ont reçu 54 lettres d’intention qui témoignent de l’enjeu national que représentent les risques industriels pour les collectivités territoriales.
  • 6 juillet 2020
    Recherche et innovation défense : lancement d’un nouvel appel à projets ASTRID sur les technologies quantiques Afin de soutenir des projets de recherche sur des thèmes d’intérêt pour le domaine civil et la défense, l’Agence nationale de la recherche (ANR) et l’Agence de l’Innovation de la Défense (AID) lancent un appel à projets ASTRID ciblé sur les technologies quantiques, opéré par l’ANR et financé intégralement par l‘AID. La date limite de dépôt des propositions est fixée au 30 septembre 2020 à 13h.
  • 6 juillet 2020
    « Un Rêve d’Avignon » du 3 au 25 juillet 2020 : Un événement numérique inédit pour valoriser la création et la mémoire des œuvres En raison du contexte sanitaire, le Festival d’Avignon se réinvente et devient cette année « Un Rêve d’Avignon ». Tout au long du mois de juillet, des créations uniques (podcasts, documentaires, fictions, etc.), des œuvres ayant marqué l’esprit des spectateurs et des débats seront diffusés sur les plateformes de l’audiovisuel public et des partenaires du Festival, dont l’Agence nationale de la Recherche (ANR). L’Agence vous invite à découvrir en vidéos une sélection d’interventions des éditions précédentes des Rencontres Recherche et Création pour, malgré tout, rêver et penser ensemble.
  • 6 juillet 2020
    Un CICLOP dans le nanomonde : nouveau laboratoire commun alliant académiques et industrielsConcevoir de nouvelles sources de faisceaux d’ions pour explorer le nanomonde et développer des technologies et applications pour l’électronique du futur : telle sera la mission de « CICLOP », un nouveau laboratoire commun, financé par l’Agence nationale de la recherche (ANR), associant le CEA, le CNRS, l’ENSICAEN, l’Université de Caen Normandie, et l’entreprise ORSAY PHYSICS. CICLOP sera implanté au Centre de recherche sur les ions, les matériaux et la photonique (CIMAP) à Caen.
  • 2 juillet 2020
    2ème étape de l’AAPG 2020 : la phase de droit de réponse aux expertises se tiendra du 07 au 16 juillet 2020A partir du mardi 07 juillet 2020, les coordinateurs scientifiques ayant déposé une proposition détaillée en étape 2 de l’Appel à projets générique (AAPG) 2020 de l’ANR, pourront transmettre jusqu’au jeudi 16 juillet 2020 - 13h (heure de Paris) - leurs commentaires aux expertises externes réceptionnées. Les réponses seront transmises aux membres des comités d’évaluation scientifique (CES) et prises en compte dans l’évaluation finale des propositions.
  • 2 juillet 2020
    « GRANDES UNIVERSITÉS DE RECHERCHE » : ANNONCE DES RÉSULTATS DES APPELS À PROJETS SFRI ET IDEESFrédérique Vidal, ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, Guillaume Boudy, Secrétaire général pour l’investissement, et Thierry Damerval, Président-Directeur général de l’Agence nationale de la recherche, se félicitent des résultats des appels à projets « Intégration et développement des IdEx et des ISITE » (IDéES) et « Structuration de la formation par la recherche dans les initiatives d’excellence » (SFRI).
  • 1 juillet 2020
    Appel ANR « RA-Covid-19 »: les résultats des premières vagues d’évaluation Dans la continuité de l’appel ANR Flash Covid-19 ayant abouti au financement de 118 projets, l’ANR a lancé le 15 avril dernier un appel « Recherche-Action Covid-19 » qui vise à soutenir des travaux de recherche à court terme en lien avec la pandémie. L’appel est ouvert en continu jusqu’au 28 octobre 2020 avec plusieurs vagues d’évaluation pour opérer une sélection au fil de l’eau et un financement rapide des projets.
  • 29 juin 2020
    Signature d’une déclaration conjointe en faveur de la science ouverte par un réseau d’agences françaises de financement de la recherche L’Agence nationale de la recherche (ANR), l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses), l'Institut national du cancer (INCa), l’Agence nationale de recherches sur le sida et les hépatites virales (Inserm/ANRS) et l’Agence de la transition écologique (Ademe) signent, le 29 juin 2020, une déclaration conjointe en faveur de la science ouverte. Elles affirment ainsi leur volonté de développer une approche concertée pour favoriser la diffusion et le partage des connaissances.
  • 17 juin 2020
    Comment concevoir et mettre en œuvre des modèles d’affaires efficaces grâce aux technologies numériques ? Une analyse du projet ANR BBMLes technologies numériques suscitent des changements dans un grand nombre de secteurs, reconfigurant leurs chaînes de valeurs, leurs frontières et les comportements des clients, et sont également sources d’opportunités économiques. Afin d’identifier les mécanismes de conception et les leviers de performance des modèles d’affaires numériques, le projet ANR Better Business Models (BBM) a étudié 26 cas d’entreprises dans les secteurs de la e-santé et du jeu vidéo fortement exposés aux mutations technologiques. L’équipe a également analysé les cas d’Apple, Google et Microsoft, identifiant 3 principes stratégiques qui peuvent aider à développer un portefeuille de modèles d’affaires connectés, dans les secteurs du numérique.
  • 16 juin 2020
    Covid-19 : comment la recherche scientifique et médicale se sont mobilisées ? Entretien avec Jean-Marc CavaillonFace à un nouveau virus et à une maladie nouvelle, les équipes scientifiques et médicales se sont mobilisées dans un contexte d’urgence pour lutter contre la pandémie de Covid-19. Jean-Marc Cavaillon, Professeur honoraire à l’Institut Pasteur, référent scientifique à l’Agence nationale de la recherche (ANR), revient sur ces conditions inédites de recherche, sur les enjeux et les pistes à l’étude.
  • 15 juin 2020
    Webinaire sur l’appel à projets "Vers la Durabilité des Sols et des Eaux Souterraines pour la Société" du Belmont Forum : les inscriptions sont ouvertesLe Belmont Forum organise un webinaire d’informations et d’échanges le 29 et le 30 juin 2020 sur l’appel à projets de recherche « Vers la durabilité des sols et des eaux souterraines pour la société » lancé le 9 avril dernier avec la participation de l’Agence nationale de la recherche (ANR).
  • 11 juin 2020
    Webinaire sur l’appel à projets « Partenariats avec l’Enseignement supérieur Africain » le 25 juin 2020Favoriser la constitution de programmes de formation conjoints et de mobilités croisées entre établissements français et africains : tel est l’objectif de l’appel « Partenariats avec l’Enseignement supérieur Africain - PEA », lancé le 30 avril 2020 dans le cadre de la stratégie « Bienvenue en France ». Afin de présenter l’appel et de répondre aux questions des établissements intéressés, Campus France et l’ANR organisent un webinaire en partenariat avec l’Agence française de développement, le Ministère de l'Europe et des Affaires étrangères et le Ministère de l'Enseignement supérieur, de la recherche et de l’Innovation, le 25 juin 2020, sur inscription.
  • 5 juin 2020
    Une main robotisée pour saisir des objets archéologiques fragiles en eaux profondes : le projet ANR SEAHANDLe développement de la robotique sous-marine permet l’exploration archéologique dans des profondeurs jusqu’alors inaccessibles à l’Homme. Mais comment garantir une saisie sécurisée des objets souvent fragiles, sans les endommager, ni provoquer leur chute ? L’équipe du projet ANR SEAHAND travaille à la conception et à la réalisation d’un préhenseur robotique marinisé qui reproduit les gestes manuels de l’archéologue-plongeur. Fixé sur un mini-véhicule sous-marin par l’intermédiaire d’un bras articulé, il sera piloté depuis la surface par un opérateur archéologue et fournira à celui-ci un retour des efforts perçus par chaque doigt, pour un pilotage sécurisé.
  • 5 juin 2020
    Lancement d'un appel à projets sur l’hybridation des formations d’enseignement supérieurAfin de faire face à la situation inédite que connaît la France et d’accompagner au mieux les établissements d’enseignement supérieur pour la rentrée 2020, Frédérique Vidal, ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation et Guillaume Boudy, secrétaire général pour l’investissement, annoncent le lancement d’un appel à projets « Hybridation des formations », financé par le Programme d’investissements d’avenir, soutenant des projets entre 1 M€ et 5 M€.
  • 2 juin 2020
    Covid-19 : l’ANR adapte le calendrier de l’AAPG 2020 et de l’AAPG 2021 Au regard de la situation sanitaire exceptionnelle, l’Agence nationale de la recherche (ANR) a apporté plusieurs évolutions au calendrier de l’Appel à projets générique (AAPG) 2020 pour permettre aux communautés scientifiques de déposer leurs propositions dans les temps nécessaires. Les modifications apportées au calendrier 2019-2020 visent également à accélérer le conventionnement des futurs projets sélectionnés et à conserver un calendrier de l’AAPG 2021 comparable à celui des éditions précédentes.
  • 28 mai 2020
    Covid-19 : un nouvel appel de la Commission européenne sur 5 thèmes de rechercheDans le cadre du programme Horizon 2020, la Commission européenne a lancé un second appel visant à soutenir des projets de recherche sur des approches novatrices et rapides en matière de santé pour répondre à la pandémie de COVID-19. D’un budget total de 122 millions d’euros, l’appel est ouvert aux Etats-membres de l’Union européenne et associés, dont la France. La date limite de dépôt des propositions est fixée au 11 juin 2020 à 17h (CEST).
  • 25 mai 2020
    Colloque ANR « Arbre, forêt, bois et sociétés » reporté aux 30 mars et 1er avril 2021 : les inscriptions sont ouvertesLes forêts sont au cœur de nombreux enjeux sociétaux et environnementaux qui soulèvent des questions de recherche variées. Afin de présenter les avancées scientifiques de projets soutenus sur cette thématique, et favoriser les échanges entre chercheurs, pouvoirs publics, entreprises et acteurs de la société, l’ANR organise un colloque du 30 mars au 1er avril 2021 à Bordeaux. Un événement en entrée libre sur inscription obligatoire (nombre de places limité).
  • 19 mai 2020
    Focus sur le programme de financement LabCom à l'occasion du lancement de l’édition 2020Accompagner les acteurs de la recherche académique dans la co-construction de « Laboratoires Communs » avec des entreprises pour encourager la création de partenariats bilatéraux durables et favoriser la création de connaissances et de savoir-faire facteurs d’innovation : tel est l’objectif du programme LabCom lancé par l’ANR en 2013. Le point sur les spécificités de cet appel à l'occasion de l’ouverture de la première session de soumission des projets, du 14 mai au 15 septembre 2020.
  • 13 mai 2020
    Transition énergétique mondiale : vers de nouvelles dépendances ? Le projet ANR GENERATELa diffusion des énergies renouvelables (ENR) au niveau international pourrait exacerber les pressions sur les ressources essentielles au développement des technologies bas-carbone, affecter les pays producteurs d’énergies fossiles, et complexifier la géopolitique énergétique actuelle. En vue d’analyser de manière prospective les trajectoires possibles, le projet ANR GENERATE (2017-2020) a étudié la criticité de matériaux clés, les dépôts de brevets pour cartographier les pays leaders dans le secteur des ENR, et enfin les conséquences économiques et géopolitiques pour les pays producteurs d’hydrocarbures.
  • 12 mai 2020
    Covid-19 : prolongation systématique des projets ANR impactés par la crise sanitaire Dans le contexte de la crise sanitaire actuelle et pour faire suite aux annonces du 23 avril 2020 par le Ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation (MESRI), l’ANR précise que les projets en cours seront prolongés de façon systématique d’une durée de 6 mois.
  • 11 mai 2020
    Des nanomatériaux à l’étude pour lutter contre les infections à coronavirus humain : le projet ANR NanoMERSDes options thérapeutiques contre les infections à coronavirus humain hautements pathogènes (HCoV) sont de toute urgence nécessaires mais la thérapie est complexe car les coronavirus sont biologiquement différents et mutent rapidement. Dans le cadre du projet ANR NanoMERS (2018-2022) Sabine Szunerits enseignante-chercheuse (Université Lille, CNRS) et ses collègues travaillent à l’identification d’antiviraux basés sur des nanostructures spécifiques pour inhiber l'entrée virale du MERS-CoV qui conduit, comme dans le cas SARS-CoV-2, à une pneumonie aïgue nécessitant une hospitalisation et des soins intensifs.
  • 5 mai 2020
    Covid-19 : évolution du calendrier des appels à projets de l’ANRDans le contexte exceptionnel lié à l’épidémie de Covid-19, l’ANR adapte le calendrier de ses appels à projets. Les dates de clôture de plusieurs appels à projets sont reportées pour permettre aux communautés scientifiques de déposer leurs propositions dans les temps nécessaires.
  • 30 avril 2020
    Lancement du programme « Partenariats avec l’enseignement supérieur africain » (PEA) : la France renforce son soutien aux universités africainesParis, le 30 avril 2020 - L’Agence nationale de la recherche (ANR) publie aujourd’hui un nouvel appel à projets, financé par l’Agence française de développement (AFD) dans le cadre de la stratégie « Bienvenue en France » portée par le ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, le ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation et Campus France, pour financer des partenariats universitaires ambitieux dans des secteurs prioritaires pour le développement des 18 pays africains éligibles.
  • 29 avril 2020
    Open Data : publication des données ANR sur les projets financés de 2005 à 2019L’Agence nationale de la recherche (ANR) publie ses jeux de données sur les projets financés de 2005 à 2019, hors Programmes d’investissements d’avenir (PIA). Cette démarche s’inscrit dans le cadre de l’Open Government Partnership, qui promeut la transparence de l’action publique, et conformément à la loi pour une République numérique qui prévoit l’ouverture par défaut des données des administrations publiques.
  • 27 avril 2020
    Appel à programmes « contrats doctoraux en IA » : 22 établissements retenus et 274 thèses co-financées Le développement de la recherche et de la formation en intelligence artificielle (IA) est une priorité de l’Etat qui a initié un programme national suite à la journée de débats « AI for Humanity », dont l’un des objectifs est de contribuer au doublement du nombre de docteurs formés en IA. Dans ce contexte, l’ANR a lancé en juin 2019 un appel à programmes ouvert à tous les établissements habilités à délivrer le Doctorat. 22 établissements répartis sur tout le territoire métropolitain, parmi les 29 candidats hors Instituts 3IA, ont été sélectionnés pour le co-financement de 274 thèses qui pourront débuter entre juillet 2020 et décembre 2022.
  • 23 avril 2020
    Epidémie de Covid-19 : prolongation des thèses, contrats doctoraux et post-doctoraux impactés par la crise sanitaireAfin de préserver les activités de recherche négativement impactées par la pandémie de Covid-19, Frédérique Vidal, ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, autorise la prolongation si nécessaire des thèses, contrats doctoraux et post-doctoraux, ainsi que des contrats d’ingénieurs et techniciens.
  • 17 avril 2020
    Biodiversité des récifs coralliens : vers des objectifs localement ciblés pour mieux concilier protection et activités de pêcheFace aux pressions sur les écosystèmes marins, la France s’est engagée à porter à 30% de son territoire la part des aires marines et terrestres protégées d’ici 2022, et l’ONU souhaite protéger 30% de la Planète d’ici 2030. Dans quelles mesures des objectifs de préservation sur les récifs coralliens sont conciliables avec des objectifs socio-économiques tels que la pêche, nécessaires pour les populations qui en dépendent ? Entretien avec David Mouillot, Professeur à l’Université de Montpellier (laboratoire MARBEC) et coordinateur du projet REEF-FUTURES financé par l’ANR dans le cadre d’un programme développé par BiodivERsA et le Belmont Forum. Ces travaux sont publiés dans la revue Science le 17 avril 2020.
  • 16 avril 2020
    Lancement d’un appel ANR « RA-Covid-19 » dédié à des travaux de recherche à court termeL’Agence nationale de la recherche (ANR) lance un nouvel appel pour soutenir des projets de type « Recherche-Action » dont les résultats pourraient être implémentés dans la société dans les 3 à 12 prochains mois. Pour assurer une grande réactivité, l’appel est ouvert en continu jusqu’au 28 octobre 2020.
  • 10 avril 2020
    Flash ANR Covid-19 : 86 projets financés pour un budget de 14,5 M€ et poursuite d’un appel ouvert en continu RA-ANR Covid-19Dans le cadre de l’appel Flash Covid-19 visant à mobiliser les communautés scientifiques en lien avec le développement de l’épidémie, l’ANR a sélectionné au terme de son processus d’évaluation, pour financement immédiat, 86 projets de recherche couvrant un grand nombre de problématiques liées à la crise. Le budget de cet appel a été augmenté significativement à hauteur de 14,5 M€ grâce au fonds d’urgence alloué par le Ministère de l’enseignement, de la recherche et de l’innovation (MESRI) et au soutien de partenaires financeurs. Au regard de la situation évolutive, l’appel restera ouvert avec un nouvel appel RA-Covid-19 pour répondre aux nouveaux besoins urgents de recherche-action (RA).
  • 8 avril 2020
    Quels sont les impacts des changements d’usage des terres sur l’émergence de maladies infectieuses en Asie du Sud-est ?L’empreinte humaine croissante sur les habitats et les ressources vivantes est particulièrement prégnante en Asie du Sud-est, une région caractérisée par une perte accélérée des couverts forestiers, une urbanisation croissante, une diminution de la biodiversité et l’émergence de maladies infectieuses. Pour mieux comprendre les effets des changements d’usage des terres sur le risque d’émergence, Serge Morand, directeur de recherche au CNRS et au CIRAD, mène plusieurs travaux en collaboration avec des scientifiques, administrations et communautés locales, selon une approche « One Health ».
  • 7 avril 2020
    Préparation et réponse rapide face aux menaces biologiques : les résultats de l’appel à projets ANR-BMBFLa recherche en sécurité est un enjeu majeur pour la France et l’Allemagne qui ont réaffirmé leur volonté de soutenir des travaux conjoints dans ce domaine, lors du 6ème Forum de la coopération franco-allemande en recherche. L’Agence nationale de la recherche (ANR) et le Ministère Fédéral allemand de l'Education et de la Recherche (BMBF) ont ainsi lancé en juin 2019 un appel à projets centré sur les menaces biologiques. Quatre projets ont été sélectionnés par l’ANR avec un budget global de 3 millions d’euros. Découvrez leurs caractéristiques et objectifs spécifiques.
  • 2 avril 2020
    La Fondation pour la Recherche Médicale (FRM) s’associe à l’Agence Nationale de la Recherche (ANR) pour soutenir des équipes d’excellence dans leurs projets de recherche pour suivre, comprendre et endiguer la pandémie de COVID-19Dans le contexte de la crise sanitaire liée à la pandémie COVID-19, la Fondation pour la Recherche Médicale (FRM) a décidé de soutenir dès le 9 avril 2020 des projets de recherche sélectionnés par le comité d’évaluation scientifique de l’ANR dans le cadre de l’appel Flash ANR COVID-19 qui permet un soutien accéléré des projets et qui a recueilli l’intérêt d’un grand nombre d’équipe de recherche.
  • 25 mars 2020
    Appel flash Covid-19 : Premier financement immédiat pour le démarrage de 44 projets urgentsA la suite du lancement de l’appel Flash Covid-19 visant à mobiliser les communautés scientifiques en lien avec le développement de l’épidémie, l’ANR a mis en place un dispositif accéléré et allégé de ses procédures permettant aujourd’hui d’annoncer un premier financement pour le démarrage de 44 projets sur des objectifs d’urgence au regard de la situation.
  • 19 mars 2020
    De l’animal à l’Homme, analyse de la diversité génétique des coronavirus. Le projet ANR EPICOREMComment circulent et évoluent les coronavirus dans les différents écosystèmes, de la faune sauvage à l’Homme ? Une question de recherche cruciale, compte tenu de leur capacité à franchir les barrières d’espèces et de leur fort potentiel d’émergence, qui est au cœur du projet ANR EPICOREM. Ces travaux mettent en évidence une diversité importante de coronavirus qui circulent au sein des populations animales sauvages en France et en Europe, et décrivent de nouvelles espèces virales chez l’Homme et dans la faune domestique et sauvage. Ils révèlent également une évolution génétique rapide d’un Betacoronavirus Sarbecovirus hébergé par une espèce de chauve-souris en France, améliorant la compréhension de la dynamique évolutive d’un groupe-frère du SRAS-CoV.
  • 5 mars 2020
    Détermination du sexe et anomalies du développement : le projet ANR SexDiffQuels sont les mécanismes impliqués dans la détermination du sexe chez l’embryon ? Il s’agit d’une question cruciale pour mieux comprendre le développement normal de la gonade (l’organe précurseur) en testicule ou en ovaire, mais aussi les anomalies du développement sexuel dont seulement 50% peuvent être expliquées au niveau moléculaire. Entretien avec Marie-Christine Chaboissier, directrice de recherche CNRS au sein de l’Institut de Biologie Valrose et coordinatrice du projet ANR SexDiff, à l’occasion de la journée internationale des droits des femmes.
  • 27 février 2020
    Webinaire sur l’appel à projets franco-japonais ANR - JST CREST le 9 mars 2020L’ANR organise un webinaire d’information pour accompagner les équipes françaises qui souhaitent répondre à l’appel à projets conjoint ANR-JST sur les thématiques « Mathematical Information Platform » et « Nanomechanics ». Lancé le 6 février dernier dans le cadre du programme de recherche japonais CREST, l’appel est ouvert jusqu’au 6 mai 2020 à 10h00 (CEST).
  • 26 février 2020
    Les résultats de l’Appel à projets générique 2020 - étape 1A l’issue de la première étape de l’Appel à projets générique (AAPG) 2020, principal appel de l’ANR, 2 767 pré-propositions de projets PRC, PRCE et JCJC ont été invitées à soumettre une proposition détaillée en étape 2, parmi les 6 606 pré-prépositions éligibles déposées. Consultez la répartition de ces résultats par instrument, par comité d’évaluation scientifique et par grand domaine disciplinaire.
  • 26 février 2020
    Pré-annonce : un appel Flash sur le coronavirus COVID-19 “Flash COVID-19”En complément des actions menées par le réseau REACTing (REsearch and ACTion targeting emerging infectious diseases), coordonné par l’Inserm et ses partenaires d’Aviesan, l’ANR lancera début mars 2020 un appel Flash visant à mobiliser les communautés scientifiques sur des priorités identifiées par l’OMS en lien avec le développement de l’épidémie de coronavirus COVID-19. Cet appel sera doté par l’ANR d’un budget de 2 M€.
  • 25 février 2020
    Première année de la mission martienne InSight, des résultats scientifiques surprenantsUne nouvelle compréhension de Mars apparaît à la lumière de la première année de la mission InSight de la NASA. Les résultats décrits dans un ensemble de six articles publiés aujourd'hui révèlent une planète vivante qui est le théâtre de séismes, de tourbillons de poussière et d’étranges impulsions magnétiques.
  • 20 février 2020
    Pré-annonce : un appel à projets internationaux sur le remplacement d’origine biologique de produits, de technologies et de procédés sera prochainement lancéDans le cadre de l’ERA-NET CoBioTech, l’Agence Nationale de la Recherche (ANR) lancera son troisième appel à projets de recherche internationaux dans le domaine des biotechnologies appliquées à la bioéconomie. L’appel conjoint réunit 9 agences de financement de 9 pays (France (ANR), Belgique (SPW-DGO6), Estonie (ETAg), Allemagne (SMWK), Norvège (RCN), Russie (FASIE), Slovénie (MIZS), Espagne (AEI) et Turquie (TUBITAK)). Le lancement de cet appel en une étape est prévu pour mi-mars 2020 avec une soumission limite fixée à mi-juin 2020.
  • 18 février 2020
    Maîtriser les risques industriels en milieu urbain et dense : Lancement d’un appel à manifestation d’intérêt A la suite de l’incendie de l’usine Lubrizol, la Région Normandie et l’Agence nationale de la recherche (ANR) lancent un appel à manifestation d’intérêt dont l’objet est de proposer des solutions innovantes et opérationnelles dans le domaine de la maîtrise des risques industriels en milieu urbain et dense. Un appel à projets Flash sera lancé à l’issue de cette première phase d’appel à manifestation d’intérêt dont la date limite de dépôt des intentions est fixée au 24 mars 2020, 13h.
  • 13 février 2020
    Conférence « Numérique et patrimoine – enjeux et questionnements actuels » les 12 et 13 mars 2020 à ParisQuels sont les avancées et les enjeux de recherche actuels en matière de numérisation du patrimoine et de diffusion des connaissances ? L’ANR et la JPI on Cultural Heritage (JPI CH) organisent une conférence dédiée, les 12 et 13 mars 2020 au Centre de Recherches Interdisciplinaires à Paris, avec le soutien de la direction générale des patrimoines du ministère de la Culture. Principalement destinée à un public de spécialistes en numérique et en sciences du patrimoine, la conférence est en entrée libre sur inscription obligatoire.
  • 12 février 2020
    Appel ASTRID 2020 de soutien aux travaux de recherches et d’innovation défense : J-21 avant la clôture Lancé le 15 janvier 2020, l’appel à projets ASTRID, financé par l’Agence de l’Innovation de Défense (rattachée à la Direction générale de l’Armement) et mis en œuvre par l’ANR, se clôturera le mardi 3 mars 2020 à 13h. Il vise à soutenir des projets de recherche duaux, c’est-à-dire aux applications à la fois civiles et militaires, pour une durée de 18 à 36 mois.
  • 10 février 2020
    37 Instituts Carnot seront labellisés pour 4 ans A la suite de l’appel à labellisation lancé en juin 2019, le Ministère de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’Innovation annonce aujourd’hui que 37 Instituts Carnot seront labellisés pour une durée 4 ans et 2 Instituts Carnot pour une période probatoire de 18 mois. Ces 39 Instituts bénéficieront de 62 millions d’euros de financement annuels visant à renforcer la recherche partenariale.
  • 10 février 2020
    MINES ParisTech, Safran, le CNRS, l’ISAE-ENSMA, l’Université de Poitiers, Armines et l’ANR lancent la Chaire industrielle ANR TOPAZE sur l’optimisation des microstructures et propriétés mécaniques d’alliages aéronautiquesMINES ParisTech, Safran, l’Institut P’, le CNRS, l’ISAE-ENSMA, l’Université de Poitiers, Armines et l’Agence nationale de la recherche (ANR) annoncent la création de la Chaire industrielle TOPAZE, consacrée à l’optimisation des propriétés mécaniques d'alliages aéronautiques par le contrôle de la microstructure issue de la mise en forme.
  • 10 février 2020
    Alimentation et difficultés masticatoires des seniors : le projet ALIMASSENS pour le développement de produits adaptésDiminution du nombre de dents fonctionnelles, du flux salivaire… Lorsque l’état bucco-dentaire se détériore avec l’âge, l’acte alimentaire peut devenir complexe voire douloureux, et entrainer une modification des apports nutritionnels par le renoncement aux aliments difficiles à mâcher. En vue d’élaborer une offre alimentaire adaptée aux capacités masticatoires des seniors, l’équipe du projet ANR ALIMASSENS a étudié l’impact de différents états bucco-dentaires sur les processus en bouche, le plaisir à manger et la bio-accessibilité de nutriments. 14 matrices alimentaires ont été développées et testées sur plus de 100 personnes âgées, montrant que pour les 3 types de produits étudiés (céréaliers, laitiers et carnés) il est possible de proposer une matrice globalement appréciée et optimisée.
  • 7 février 2020
    Communiqué presse : ENISE - inauguration de la chaire industrielle MISUL’ANR, le CNRS, l’ÉNISE, le Laboratoire de Tribologie et Dynamique des Systèmes (LTDS), les entreprises, AIRBUS, ESI, Cetim, Framatome, Safran, se sont associés pour créer une Chaire Industrielle dans le domaine de la Modélisation de l’Intégrité des Surfaces Usinées. La chaire industrielle ANR MISU a été inaugurée le 5 février 2020, à l’ÉNISE.
  • 30 janvier 2020
    Une première météorite retrouvée en Italie dans le cadre des projets FRIPON et Vigie-CielDe quels corps du système solaire proviennent les météorites ? En vue de déterminer la trajectoire, l’orbite et la zone d’origine des météorites qui tombent sur Terre, et pouvoir à terme y répondre, le projet ANR FRIPON a mis en place un réseau de surveillance en temps réel couvrant tout le territoire français. Le réseau a été étendu à l’Europe notamment en Italie, avec le réseau PRISMA, où un bolide a été détecté le 1er janvier 2020. L’analyse des données a permis de déterminer la zone probable de chute et de retrouver, suite à un appel lancé à la population, deux fragments d’une masse totale de 55g à 200m de la zone calculée. Le point sur cette découverte.
  • 28 janvier 2020
    L’université de Poitiers et Ellyx lancent le premier laboratoire commun en France dédié à l’innovation socialeVendredi 24 janvier 2020, la Maison des sciences de l’homme et de la société de l’université de Poitiers, le CNRS et l’entreprise coopérative Ellyx, avec le soutien de l’Agence nationale de la recherche (ANR) inaugurent le projet Destins (Dynamique des entreprises, de la société, et des territoires vers l’innovation sociale), premier laboratoire commun dédié à l’innovation sociale en France. L'ambition de ce LabCom est d’apporter un regard nouveau sur la fabrique de l’intérêt général à partir de l’analyse des dynamiques d’innovation.


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